
LES SILENCIEUX
Le velours absinthe capte la lumière, les coussins bleu paon rythment l’espace de ce salon feutré. Au-dessus, deux regards impériaux composent une scène intime à la manière de Wong Kar-wai.

Le velours absinthe capte la lumière, les coussins bleu paon rythment l’espace de ce salon feutré. Au-dessus, deux regards impériaux composent une scène intime à la manière de Wong Kar-wai.

Une cuisine écrin où les matières contemporaines et les objets du quotidien composent un tableau. La Matrone veille au grain, donnant à la cuisine l’aura d’un lieu habité par une histoire invisible.

Une chambre avec un parfum d’ailleurs. Des couleurs sourdes, du bois sombre, des matières douces, quelques objets choisis. Comme les traces d’un voyage dont on aurait gardé l’essentiel.
Milim est né d’un regard posé sur les espaces, les images et les objets, et de l’envie de les faire dialoguer.
Après plus de trente ans de graphisme et de scénographie comme directrice artistique au sein de l’agence E3, Élodie Houyelle fonde Milim, un studio où décoration intérieure, stylisme et création visuelle se rencontrent. Chaque projet est pensé comme un récit, révélant l’identité d’un lieu à travers la lumière, les matières, les objets et les détails.
Basé à Bordeaux, Milim accompagne des projets professionnels et particuliers, ici et ailleurs.
PARLEZ-NOUS DE VOTRE PROJET
Vert profond, velours moutarde et quelques éclats de chrome composent un petit salon aux accents seventies. Un espace intime où le décor devient le début d’une histoire.

Du bois sombre, du blanc, du lin, des matières naturelles. Le grand Vertigo flotte au-dessus de la table et dessine l’espace sans l’alourdir. La lumière circule, glisse sur les matières et laisse à chaque objet sa place.

Tout part d’une ligne. Elle traverse les murs, les étoffes et le mobilier, dessinant une chambre calme et graphique. Quelques objets venus d’ailleurs viennent troubler cette géométrie et ouvrir l’espace vers un ailleurs.

Une cabane en bois au bord d’un lac, où les matières brutes et les objets chinés composent un refuge intime, simple et baigné de soleil. Le portrait d’un vieux pêcheur basque, les paniers et les chapeaux suspendus racontent une histoire douce et sauvage, comme une parenthèse enfantine.

Lewis Carroll a dû compter dans son bain les rayures de cette salle d’eau où le lilas dialogue avec l’ocre doré. Le long des murs, une frise d’assiettes "Alice au pays des merveilles" transforme l’espace en scène onirique. Le quotidien bascule dans l’imaginaire.